C’était en juin, le premier jour du mois que 20 valeureux randonneurs se sont donné rendez-vous sur le parking du chemin du Camicas à La Teste de Buch sur le Bassin d’Arcachon.
Le beau temps n’est pas au rendez-vous après une semaine de chaleur intense mais cela n’a pas découragé nos marcheurs.
Nous nous engageons dans les sous-bois sous la conduite de Chantal, Sylvie et Daniel, accompagnés par Didier.
Chantal s’émerveille du nombre de fleurs de mûres en formation, synonyme pour elle d’une cueillette fructueuse en été.
Nous passons par un sentier étroit longeant le golf où nous apercevons des golfeurs en tenue, des caddies automatiques avançant tout seul ainsi que d’étranges cubes de couleurs différentes posés au sol, tels des dés qu’un géant aurait lancés et fait rouler.
Certains sont admiratifs,
d’autres bien pensifs…
Après avoir laissé le terrain de golf, au détour du chemin, nous tombons nez à nez avec une construction semblable à un vaisseau spatial d’extraterrestres. Louis de Funès et Jacques Villeret auraient pu apparaître comme dans la « soupe aux choux ».
Petite pause de récupération, assis sur un tronc d’arbre coupé. Quelle organisation de la part de nos guides !
Nous prenons une allée forestière pour rejoindre les voitures. Nous sommes ravis de voir un geai des bois venu nous saluer et une marmotte perdue en ces lieux : en fait, le pommeau du bâton de marche de Chantal.
Un jeune chêne-liège se dresse fièrement tandis qu’un pseudo Landru prend la pose.
Nouvelle pause avant le retour aux voitures. Chacun prend son pique-nique afin de se diriger vers des tables au milieu du pré salé.
Sur le parcours, une fusée se dresse sur un rond-point avec des hiéroglyphes sur le côté, tels la pierre de Rosette.
Un passage à niveau nous montre une gare qui, bien que joliment décorée dans le pur style Street-Art, est invitée à la destruction, ou bien cette collecte de vêtements peinte dans l’esprit du paysage local.
Pour repartir d’un bon pied, Thierry tente de se recharger en air pur.
Un plan d’eau nous permet d’admirer un héron cendré au sol et en plein vol ainsi qu’une aigrette garzette, reconnaissable à ses fines plumes le long de la nuque.
Enfin se profilent les tables de pique-nique ainsi que les cabanes de vente d’huîtres.
Nous profitons de l’occasion pour acheter nos coquillages en provenance du Bassin, que nous accompagnons chaleureusement d’un verre de vin blanc du cru.
Une tasse de café, des biscuits préparés par certains et nous rejoignons la plage de Pereire.
Petite halte dans un observatoire à oiseaux que Chantal s’empresse de dédicacer au nom de l’association.
Passage sur un ponton de bois traversant des marais où nous trouvons des saules roux et des bouleaux verruqueux sans oublier de nombreux oiseaux que nous n’apercevrons pas aujourd’hui tels que chardonnet élégant, bergeronnette grise, troglodyte mignon, mésange bleue, verdier d’Europe, rouge-gorge, pinson des arbres, pic vert ou bien étourneau sansonnet.
Nouvelle halte avant notre arrivée à la plage. Pour se rafraîchir, certains décident d’aller faire tremper leurs pieds dans l’eau, d’autres prennent une glace.
Après quelques instants, le groupe se reforme pour récupérer les véhicules. Fin de la journée, tout le monde repart direction Blanquefort.
La randonnée du matin à durée deux petites heures pour environ 6 km. L’après-midi fut plus calme.

MONJARET says:
Très belle découverte, dommage que le longe côte n’a pas pu se faire faute de peu de participants. Bravo à Daniel pour cette recherche de marche et également à Chantal & Sylvie qui ont contribué à la reconnaissance.
Sophie BERLUREAU says:
Merci pour ce chouette reportage sur une chouette journée 🥰