OLF : Cussac-Fort-Médoc 2022

La présence de Julia en ce lundi 27 juin abaisse l’âge moyen de la troupe et permet l’égalité : 6 hommes, 6 femmes.
A l’entrée du site qui ouvre une heure plus tard, Gérard nous présente le parcours repéré avec Philippe et Francis.
Nous commençons par longer le vignoble de château Lamothe-Bergeron où on peut voir la dernière voiture souhaitée par Francis. Ah c’est gai ! 


La jeunesse a besoin de se dépenser. Ça tombe bien, un ballon nous attend au bord du chemin. 
Devinette de la première pause : que fait ce volant dans les fils électriques  ?
Réponse à envoyer à Gérard. 


Régulièrement, aux intersections, Gérard cherche sur son GPS si on peut prendre un chemin pour éviter la route goudronnée. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de voitures pour aller aux moulins et les travailleurs sont déjà dans les vignes.
Nous découvrons le beau château Beaumont qui mérite bien la photo de groupe mais pas facile d’avoir tout le monde.


Nous passons par une zone appréciée par les volatiles : cigogne, aigrettes qui font de petits vols pour nous précéder sur la dernière ligne droite, palombe … Qui a parlé de petits pois ? 

A 12 h 30, nous sommes de retour sur le site, ouvert, de Fort-Médoc.
Munis de nos billets d’entrée, nous pénétrons à pied ou en voiture sur cette zone humide que Vauban a su exploiter pour créer le verrou de l’estuaire.


Nous passons au dessus des douves qui délimitent la demi-lune royale, puis entrons par la porte royale dont le fronton exalte Louis XIV, le Roi Soleil (voir Gilbert, notre historien, pour plus d’informations).
A la sortie du couloir, nous découvrons l’intérieur du fort. 


L’histoire, ça creuse.
C’est sur les pierres des casernes nord que nous pique-niquons et échangeons, face à face.  


Après le café, direction le corps de garde de la mer, restauré au XXI siècle, où des tailleurs de pierre ont laissé leur signature.
Depuis sa terrasse, nous apercevons des randonneurs qui rejoignent le ponton … pour discuter face à Blaye, de l’autre côté de la Gironde.
Sur la berge, Philippe entonne une chanson inspirée des villes fortifiées par Vauban. Julia est toute contente d’en trouver les rimes. Mais où est son papi ?    


Petit arrêt dans la chapelle où nous découvrons une expo de peintures.
A la sortie, Gérard ne peut résister à la vue d’un robinet qui fuit et c’est … Didier qui sera le plus mouillé. 


Nous rejoignons le bâtiment central.
A côté de la porte de bois à croisillons, une salle nous permet de découvrir l’histoire du fort sous l’œil du gardien qui surveille le bidet. 


Sur le parking, petit moment de recueillement en pensant à la guillotine.  

Nous sommes de retour à Caychac à 15 h 30.  

Merci Francis, Gérard et Philippe pour cette journée sportive et culturelle. 

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