OLF : avril 2022

  • Lundi 4 avril : château Dame Blanche, 17 randonneurs, 12 km 200
    13 h 30, difficile de quitter le banc du lavoir ensoleillé mais Francis rameute la troupe.
    Nous rejoignons Cambon et son parc, puis nous nous faufilons dans un trou de la haie après la lotissement Terrefort pour passer dans un champ nous menant à Linas. Premier arrêt à Tanaïs pour enlever une couche de vêtement.  Arrivé au Taillan, Francis est ravi de voir que son idée de randonner autour de La Dame Blanche a du succès : pas de volontaire pour la petite randonnée.
    Nous traversons le vignoble pour rejoindre le château dont l’accès lui a été accordé.

Dès l’entrée, Francis met sa casquette de guide-conférencier : 
“Le nom du château est lié à une vieille légende selon laquelle Blanca, fille d’un chef maure vaincu à Poitiers par Charles Martel, se serait fixée au Taillan (à vérifier auprès de Gilbert, notre historien).
De nos jours, la présence d’une brume blanche sur le vignoble laisse à penser que la princesse souhaite la prospérité au domaine.” …

 Nous reprenons notre marche autour des différents bâtiments de la propriété … dont leur Vacherie qui nous laisse perplexe. Rappel à l’ordre quand nous approchons de la sortie : des anciens réclament le retable !!

Nous faisons marche arrière pour continuer le tour du domaine et rejoindre une grande allée qui se termine par un fond d’autel en pierre et marbre gris et rose,
“oeuvre de Pierre Vernet en 1758 pour la chapelle de l’Hôpital de la Manufacture à Bordeaux, sauvée de la démolition par Henri Cruse qui la fit transportée au Taillan”.
N’oubliez pas le guide à la sortie. 

Nous quittons la propriété de la Dame Blanche pour l’avenue du même nom, avenue qui est en fait une rue passagère et étroite : impossible de l’élargir, d’après Francis, car le retable est juste derrière l’épais mur en pierre.
Il nous faut marcher en file indienne sur l’autre bas-côté, au bord du fossé.
Retour par château Dillon, ses vignes, ses chevaux.
Pour coller à l’actualité du jour, à savoir un article dans Sud-Ouest, nous passons un fossé pour aller voir Viti-tunnel, un tunnel expérimental qui couvre automatiquement la vigne quand il pleut pour limiter le développement des maladies sur les feuilles et grappes..

Discussions à l’arrivée sur le kilométrage parcouru :
il y a le tracé à la ficelle de Francis (merci pour cette belle randonnée culturelle)

et la trace GPS de Gérard V. 



  • Lundi 11 : Blaye, 28 randonneurs, 11 km 400
    (voir article spécifique)

  • Lundi 18 : Parempuyre, 4 randonneurs, 11 km 400
    Ce lundi de Pâques, histoire d’éliminer les chocolats peut-être, nous sommes 4 au rendez-vous du lavoir. La parité est au rendez-vous : Christine et moi pour les filles,  Francis et Jean Claude pour les garçons.
    Nos capitaines nous proposent une rando sur Parempuyre, reconnaissance d’un parcours à venir. Adopté à l’unanimité 😊. Jean Claude nous conduit au parking du bois d’Arboudeau.
    Direction Château Pichon, que nous longeons, pas pour une dégustation mais pour rejoindre  la  Roseraie, puis la gravière du Barail du Bouna. Ce plan d’eau récemment aménagé est très sauvage, en zone marécageuse.
    Nous cheminons, traversons une barrière pour rejoindre la rue d’Olive, direction le Marais d’Olive. Mais aucune signalisation. Nous passons devant sans le savoir, l’entrée jouxtant une ferme,  et continuons d’avancer. Nous empruntons le seul chemin possible et là, nous voyons l’observatoire derrière nous. Toujours pas d’entrée en vue !!
    Francis a repéré un passage possible et nous propose de franchir un grand  fossé, garni d’orties, pour enfin accéder au marais. Nos galants capitaines écrasent les orties pour préserver nos mollets. En contournant une petite barrière, nous y voilà.  Nous sortirons par l’entrée, logique😊.
    Nous découvrons un vaste marais, paisible, une succession d’alignements d’arbres et plantes marécageuses diverses. Quelques sculptures en bois agrémentent  le parcours.
    Un chemin métallique nous amène au premier observatoire, mais les oiseaux ne sont pas au rendez-vous. Nous poursuivons notre tour, découvrons un porte voix en bois que Jean Claude teste tout en suivant un très joli chenal, sous le chant des crapauds. 

Nous arrivons au promontoire, jolie construction de bois où nous montons et feuilletons les guides. Là, nous dominons tout le marais, très jolie vue. Cet endroit sera parfait pour un pique nique.


Pour agrandir la boucle, nous longeons des ruches, enfin pas trop près, Christine et moi, on les aime bien mais pas leur dard. On termine notre tour dans un chemin au milieu des colzas pour rejoindre la ferme et trouver enfin la fameuse entrée du marais.
Direction Château Ségur, par un petit sous-bois puis la route. Tour d’une parcelle de vigne mais le chemin prévu est grillagé. Il nous faut retourner sur nos pas. Nous traversons le lotissement la Lisière du vignoble au plus court : déjà 8 km passés. Nous prenons un passage en bois ombragé lotissement Fontanieu pour rattraper la rue Maurice Fillon.
Pause bien méritée sur un banc derrière l’église, puis arrivée à la voiture à 16 h 30 précises malgré les détours.
Pour la rando à venir, Francis conclut que le parcours sera inveré et amputé du tour de la parcelle de vigne. 
11 km 400  parcourus et un très bon moment partagé.

Article  de Laurence

 

Les randos du jeudi : 

  • Jeudi 28 avril :  Parempuyre, 8 randonneurs, 6 km 200
    Tenue chaude fluo pour être visible ou kaki pour passer incognito, mais CLASSE, car une petite fraicheur est encore là à 9 h 30 quand nous décidons de partir faire le tour de l’étang de Parempuyre.  
    Après un passage dans les bois, nous débouchons sur la future centrale photovoltaïque en cours de construction au dessus de l’ancienne gravière d’Arboudeau-Ouest. Tandis que nous longeons son grillage, le chef de chantier nous informe que nous sommes dans une zone interdite au public jusqu’à fin octobre car de nombreux camions-toupies vont livrés du béton à partir de ce jeudi. Des panneaux d’information ont été posés au bout des routes et chemins piétons … mais pas dans le bois. Nous pouvons passer mais … pas repasser.

Nous poursuivons donc, passons la voie ferrée pour rejoindre l’étang où les pêcheurs sont déjà en place.
Quel chemin prendre pour un retour agréable (pas l’avenue du XI novembre et ses voitures) en respectant les 2 heures de marche ?
Nous décidons de rejoindre Emmaüs.

Des gendarmes avec lunettes occupent le carrefour à l’entrée de Parempuyre. Le chemin est bien marqué d’accès interdit et le fossé en bordure des vignes est profond … Nous continuons le long de la route jusqu’à trouver un passage près du château pour contourner la parcelle : nous revenons sur nos pas en relongeant la route (tiens, le carrefour est libéré ! ) puis le chemin.
Prenant son courage à une main, Francis saisit le fil barbelé à l’endroit le plus bas pour nous faciliter le passage.
Nous sommes sauvés : nous débouchons au coin de la centrale tandis qu’un camion-toupie arrive.
Nous avons retrouvé notre superbe chemin habituel entre lacs et vignes. 

Malgré toutes les hésitations, nous sommes de retour à Caychac vers 11 h 15, un peu tôt mais Francis est content : jusqu’à fin octobre, on sera comment aller et venir sur Parempuyre.   




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