OLF : Avril, l’esprit subtil !

  • Lundi 2 avril : Tanaïs, Le Pian , 12 randonneurs, 11 km
    En ce lundi de Pâques, sans parcours planifié au planning, nous sommes 12 à nous retrouver pour une sortie en autogestion, principe de l’ALB rappelé par Martine la semaine dernière.
    Facile, il y a Marcel, un capitaine de sortie expérimenté, et Guy qui reprend, tout doux.
    Ce sera Tanaïs en passant par la salle de réception puis Le Pian.
    Malgré la météo annoncée clémente Claire a mis ses guêtres. Elle a eu raison car le sol est détrempé mais cela ne gêne pas Guy pour s’agenouiller devant le printemps.
    C’est l’occasion d’un Quizz végétal auquel nous vous laissons répondre.

    Concertation après 2 heures de marche :
    retour sur Caychac ou nouvelle boucle dans Tanaïs ?
    Il y a ceux qui reprennent,
    ceux qui passent de la sortie de 2 h du jeudi à celle de 3 h du lundi …
    Le retour sur Caychac l’emporte .

  • Lundi 9 avril : la gare, la forteresse et Majolan, 11 randonneurs, 11,5 km
    Photo du groupe à la gare : tout est calme, c’est jour de grève.
    Seule une jacinthe sauvage nous accompagne.
    Attention, le tram arrive : tout roule à TBM, pas de grève en vue.
    Sécurité sécurité : nous sommes bien derrière la barrière du passage à niveau.
    Observation de la forteresse, méconnue de certains,  et des chenilles prises aux pièges dans les pins.

    Halte obligée pour découvrir les “Jardins Familiaux”.
    Nous y sommes accueillis par Christian qui se fait un grand plaisir de nous conter l’histoire et la démarche écocitoyenne du site. Il nous présente, en avant-première, “les hôtels à insectes” en construction dont celui qui participera à la fête de Blanquefort.
    Nous poursuivons par Majolan, et retour sur Caychac.

  • Lundi 16 avril : gravières de Parempuyre, 20 randonneurs, 12 km
    Nous traversons Caychac pour rejoindre, derrière les écoles, la rue de Perric. Dans ses bois, nous découvrons une nouvelle construction. Nous rejoignons la rue de la Rivière juste après le passage du train de 14 heures.

    Nous quittons la piste cyclable du 11 novembre pour le Petit Lacanau, sa plage, sa mer d’ordures, son parking touristique où la nature, sauvage, résiste.
    Au quartier d’Arboudeau, l’homme est plus fort que la nature.
    Il la transforme, il la creuse.
    A quoi vont servir toutes ces buses ? “Revenez dans 10 ans” nous suggère un randonneur rencontré.

    Nous rejoignons le parcours santé de Parempuyre puis la gare et son espace intermodal en travaux : un espoir d’arrivée du tram ?
    Nous passons devant chez les compagnons d’Emmaüs, puis chez ceux d’Edouard.  (Leclerc..)
    Pas besoin d’y faire le plein d’énergie, ça marche bien derrière Guy qui connaît le passage pour rejoindre la forêt du Pian.
    A droite ou à gauche demande Gérard qui reconnaît les lieux ?
    ça sera à droite pour un retour un peu plus long.
    A l’orée du bois, nous ne savons plus dans quelle commune nous marchons mais Annie connaît la rue “frontalière” sans avoir besoin d’un panneau. Retour sur Caychac en évitant les chemins trop humides avec un dernier arrêt pour … une information sur le site de l’ALB.

     Lundi 23 avril :  Roque de Thau, 16 randonneurs, 18 km
    Etape 1 : le départ
    Malgré un ciel bien bas et une certaine humidité, rien n’arrête notre enthousiasme pour cette belle balade à venir.
    Une glycine majestueuse nous embaume de son parfum, nous poursuivons, une vache blanche qui nous tourne le dos….
    Un peu plus loin, nos randonneurs, chasseurs à l’occasion, s’arrêtent, observent des traces et trouvent un indice : et oui, un lièvre caché dans les herbes … mais Kaput.

    Etape 2 : la digue, oui … Koh-Lanta, non !
    Nous ne prenons pas la passerelle, dommage pour les photos.
    Hésitation sur l’itinéraire : “Sommes-nous sur le bon côté de la Garonne ?”
    OUI (ouf !) au bout du bout de la digue Roque de Thau.
    Pause repas suivie de sieste pour certains dont le photographe.

    Etape 3 : direction les troglodytes
    Au vue des restes du radeau, nous évitons la mine sous-marine…
    Nous cherchons notre direction :
    “Gilbert” est sûr de lui “mais cela grimpe, grimpe…”
    Plus haut, deux randonneuses “On y va mais tu es sûr car cela monte ?”
    Deux randonneurs s’inquiètent “Alors vous montez, on vous attend.” (C’est beau la solidarité homme – femme !)
    tandis que d’autres, imperturbables, gravissent les escaliers marche après marche derrière Marcel.
    Tout ce petit monde se retrouve au sommet de la falaise. Le spectacle est bien là.

    Dernière étape : le retour
    Des petits hameaux et une forêt luxuriante où nous n’avons pas su identifier des fleurs. Un challenge est lancé : qui les reconnaît ?
    Le lieu dit “Le Petit Homme”  : des dames recherchent les Grands !
    Des mares et des moustiques,
    Des ruisseaux et des passages à gué ou les pieds dans l’eau.
    Dernière pause fraîcheur, nous sommes dans la bonne direction, quoi que … droite ou gauche ?

    Un grand MERCI aux capitaines de sortie : Marcel, Francis, Annie et Gérard.

  • Lundi 30 avril :
    Grosse perte d’effectif à l’OLF !
    Ils partirent 18 sous un ciel menaçant mais, seul les 7 plus valeureux regagnèrent le lavoir de Caychac vers 16 h 30 avec un horizon dégagé. (Jean Louis)

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