OLF : Jalle de Ludon

Au lavoir de Caychac, ce lundi 14 septembre, après le départ en covoiturage d’un groupe de randonneurs pour le phare Richard, un deuxième groupe de 11 personnes se forme pour suivre Francis au Pian.
11 ? Non, 10 car Cyrille est simplement passé pour nous donner le bonjour et échanger avec nous.

Nous partons donc pour participer à une randonnée autour de la Jalle de Ludon au Pian.

Une jale, devenue jalle après la Révolution, est le nom donné aux cours d’eau en Médoc. Ce nom intervient dans le nom de certaines localités du Médoc.

Nous sommes partis du parking des écoles du Pian sous la direction de Francis, toujours désireux de nous faire découvrir les différents recoins de notre belle région.

Nous passons rapidement par les sous-bois. Les rayons du soleil jouent avec le feuillage des arbres comme un stroboscope géant.

Nous observons certaines curiosités comme ce tronc d’arbre présentant une base disproportionnée, cet acacia appelé aussi Albizia ou arbre à soie, cette fleur de Canna appelé aussi Balisier ou Roseau de Indes ou encore ce tronc de pin maritime ou de pin sylvestre.

Nous trouvons la Jalle de l’Artigue, bien asséchée.

 

Nous passons au-dessus du Ruisseau de l’Aygue Lillade avant de marcher vers le quartier du Dragon.

 Là nous apercevons une maison dont le propriétaire s’est amusé avec les éléments pour en faire des œuvres d’art : la grille d’entrée dont la ferronnerie a pris les traits d’un joli papillon ; un muret composé de billots de bois mis en quinconce, les uns sur les autres ; une sculpture dans un tronc d’arbre représentant un homme de profil. Jolies découvertes insolites !

Nous arrivons au quartier Bidouet et nous repassons au-dessus du Ruisseau de l’Aygue Millade.

Nous coupons la route principale, D.211, et traversons la Jalle de Ludon. Nous constatons alors le manque d’eau dû aux fortes chaleurs et à l’absence de pluie, et ce, depuis plusieurs mois.

Nous reprenons un chemin en sous-bois, longeant la jalle pour une partie. Francis, pour plaisanter, semble retenir un arbre pour l’empêcher de s’écrouler sur notre passage.

Nous bifurquons vers le quartier de Génisseau afin de revenir au point de départ non sans admirer  ce petit champignon accroché fièrement à une branche. Il s’agit, très probablement, d’un Amadouvier, champignon décomposeur de bois qui a longtemps servi à panser les plaies mais aussi à allumer le feu.

Notre sortie estimée à 7,6Km a duré environ 1h50 soit une moyenne de 4 Km/h.

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