OLF : janvier 2020

  •  Lundi 6 : Le Pian – Tanaïs, 20 randonneurs, 11,6 km

    Premier lundi après les fêtes. On peut voir que les Pères et Mères Noël n’ont pas oublié le petit soulier du randonneur sage même celui de Jean-Louis. 
    En 2020, on ne change pas les habitudes … direction Tanaïs avec Philippe en capitaine de sortie mais, en sens inverse, en commençant par le Pian. 
    Au lotissement du Lac, un cygne vole et amerrit avant de rejoindre un deuxième cygne. Séquence émotion. Arrêt et sortie des téléphones … pour photographier.
    Deuxième arrêt devant des cendres, mais pas que. Quel est l’origine de ce feu ? Enquête à mener. Nous rejoignons Tanaïs avec arrêt devant La Tisanerie.
    « Une salle et une clairière où on pourrait faire des grillades » dit Philippe.
    « Avec présence d’une dalle bétonnée pour un spectacle » poursuit Daniel.
    Et voilà comment un groupe de randonneurs démarre un projet d’animation. A suivre.
    On zizague dans le parc pour ne pas rentrer trop tôt. 
    Nouvel arrêt, nouvelle intrigue : pourquoi ce trou ? Enquête à mener.
    Arrivée à l’église de Caychac, la cloche sonne 16 h 30. Le compteur de Gérard annonce 11,6 km.
    « Bon timing mais il manque 400 m » remarque Daniel.
  • Lundi 13 : Parempuyre, 36 randonneurs, 10,8 km

    A la sortie du parking du parcours de santé du Bois d’Arboudeau, Michel recompte les randonneurs.
    Nous sommes bien 36, record de l’année, à suivre Anne-Marie autour de Parempuyre.
    Nous longeons les vignes et château Pichon pour rejoindre les gravières du Bourrail du Bouna, secteur qui pourrait voir la construction du futur collège.
    Le chemin est inondé, il nous faut faire demi-tour.
    Cela ne perturbe pas Anne-Marie.
    Un passage tracé dans l’herbe haute nous permet de rejoindre la boucle.

    Après avoir coupé la rue des Palus, nous marchons dans le bois de Lartigue.
    Martine profite d’une pause pour rappeler la galette des rois dimanche prochain.
    A la vue des mains levées, Gérard comprend que sa visite commentée de Bordeaux est plébiscitée.
    Philippe nous présente une ébauche du projet de barbecue à la Tisanerie.
    « D’accord » dit Marie-Ange, notre présidente, « mais si Messieurs, vous prenez tout en main, même les desserts ».
    Les regards masculins se tournent vers Denis.

    Nouvel arrêt après les vignes de château Ségur pour un regroupement de la troupe qui s’étire, s’étire…
    Nous longeons des palus transformés en étang de Cousseau et arrivons à l’arrêt de bus juste avant le 22. Déception pour le chauffeur car personne ne monte.


    Après un passage à niveau, nous longeons la voie de chemin de fer.
    1,2 km sans voiture avant de rejoindre la gare en passant par Emmaus où nous découvrons la mise en place de barrières pour protéger les piétons … et empêcher le stationnement gênant.
    Nous traversons la rue de la gare et contournons un plan d’eau des gravières d’Arboudeau pour rejoindre les voitures.


  • Lundi 20 :   Tanaïs,  31 randonneurs, 10,5 km

    Conduits par Marcel, nous traversons avec précaution un parc de Cambon très humide. Est-ce un présage ?
    Pourtant, c’est sous un beau soleil que nous empruntons l’allée des Platanes du château Dillon, direction le stade Emile Miart. Avant de quitter la rue Montaigne nous devons faire un arrêt : il manque des marcheurs !
    D’après Joseph, il parait qu’un tracteur s’était embourbé. Le tracteur venu l’aider s’est également embourbé. Un deuxième tracteur est venu les aider … et eux, ils ont commenté les manœuvres !  Nous faisons de nombreuses rencontres dans Tanaïs :
    à pied, en vélo, à cheval et même en camion pour une voiture accidentée.  Le chemin est de plus en plus humide. De quel côté faut-il marcher ? Les avis sont partagés mais pour tous, ça devient Koh-Lanta.
    Les bras et les bâtons se tendent dans les passages délicats. Belle entraide, pas de chute. Arrivés à un croisement, Marcel consulte pour choisir la direction à prendre. Inquiète, la troupe attend le verdict…
    Nous quittons le chemin pour prendre à droite vers Caychac … mais à travers bois car les chemins n’ont pas l’air trés praticables. Le bois l’est un peu plus. 

    Nous arrivons, fatigués, à 16 h 30 avec une petite moyenne de 3,6 km/h mais 3,9 sans les arrêts
    « Cette sortie a demandé beaucoup d’énergie et de concentration. Elle a fait travailler jambes et genoux » conclut Nicole.
    « On peut être fiers de nous. » et ça, c’est Daniel qui l’a dit.



  • Lundi 27 :

    journée visite commentée de Bordeaux
    et 
    randonnée en autogestion depuis Caychac à 14 h.
    (article spécifique à venir) 

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