OLF : mars 2019

  • Lundi 4 mars : Moulis, 20 randonneurs, 12 km 
    Mars, le mois des giboulés… Et ils sont bien là dès notre première sortie mensuelle :
    13 h 30 fin d’une averse avec grêle !
    Cette randonnée a été proposée maintes fois mais reportée pour cause de météo. En ce mois de mars 2019, il y a ceux qui attendent dans les voitures et ceux qui sont à l’abri sous le lavoir de Caychac soit 20 randonneurs décidés à découvrir le fameux circuit.
    Nous partons en covoiturage pour le quartier Petits-Poujeaux de Moulis. Cyrille nous guide entre vignes et bois sous un ciel de plus en plus clément.
    En cette période de taille, il y a de quoi alimenter les barbecues.

    Arrêt oenotouristique au château Chasse-Spleen pour admirer son oeuvre d’art et ses bâtiments.

    Arrêt mécanique pour admirer une tondeuse autonome en plein travail et son œuvre d’art : une pelouse coupée au cordeau qui nous fait rêver.
    Plus loin, sur une aire de pique-nique, une belle table en ardoise nous tend ses bancs pour un arrêt ravitaillement. Francis en perd ses noisettes.
    Le ciel s’assombrit. La pluie nous rejoint quand nous redémarrons sans avoir peur des chiens qui gardent leur troupeau.
    Nous abordons la partie humide du circuit :  nous longeons un cours d’eau, la pluie tombe, le chemin est détrempé et glissant.
    Tandis que nous découvrons le moulin d’eau de Tiquetorte, le soleil revient.

    La bonne humeur ne nous a pas quittés et nous sommes toujours ouverts aux découvertes :
    l’art topiaire pour Philippe, l’étude des nappes phréatiques pour Claudie et Jean-Louis, la gastronomie pour Daniel et Jean-Marie qui font du repérage pour un prochain repas de l’OLF, la visite de l’église  Saint-Saturnin.
    Un nettoyages des chaussures à l’eau ou dans l’herbe s’impose avant de reprendre les voitures pour rentrer sur Caychac.
    Merci Cyrille, Francis et Philippe pour votre énième repérage du circuit.

    Et pendants ce temps, 14 randonneurs découvrent les Pyrénées avec ou sans raquettes.

  • Lundi 11 mars : Lac de Padouens, 25 randonneurs, 11,5 km
    Padouens ? Pour faire simple, pour ceux qui n’ont pas de carte sous les yeux ou de téléphone portable, le lac de Ford à Blanquefort.
    Randonnée rarement proposée par Francis car il faut traverser la zone industrielle : des routes, des voitures avant de rejoindre la nature.
    Ce lundi, c’est Gérard qui endosse le gilet orange pour assurer notre sécurité. Même pas peur du train … si il faut.

    Ce n’est pas la jungle mais il y a un côté sauvage.  L’aventure si prés de la ville.
    Nous avançons en file indienne au milieu de la végétation en fleurs pour atteindre le bon pont qui nous permet d’accéder à une plage !
    Jean-Louis vérifie la température de l’eau : pour la baignade, nous repasserons cet été !
    Tout le monde apprécie le calme, le plan d’eau, la vue sur l’usine Ford.
    Le calme après la tempête.

    Pauses habituelles pour s’hydrater et partager les informations de Marie-Ange sur l’Amicale, de Martine sur le séjour d’été à venir en Dordogne.
    Le retour se fait par le lycée du bâtiment, la traversée de la gare de Blanquefort, la traversée de Fongravey avec ses arbres plus âgés que Philippe, la traversée du parc de Cambon avec sa fontaine qui interpelle ces messieurs :
    mais où va toute cette eau ? Pourquoi n’est-elle pas exploitée ? Pourquoi a-t-on à Caychac un lavoir sans eau et de l’eau sans lavoir ?
    Questions à poser à Michel et Nicole pour le comité de quartier, dès leur retour.

     

  • Lundi 18 mars : Arsac, 29 randonneurs, 12,3 km
    Malgré un ciel menaçant, nous sommes 29 avec une majorité absolue d’hommes (une première !) à suivre Gérard sur Arsac pour une randonnée qu’il a reconnue avec Myriam.
    Après 10 minutes de marche, nous quittons la zone urbanisée pour une boucle dans les vignes après avoir observé un pylône à tourterelles, spécialité médocaine qui porte à discussion.
    Les tracteurs sont en plein travail mais ne traitent pas. Ouf, nous pouvons respirer sans problème.

    Pour changer, sans attendre le dernier arrêt, Martine, notre responsable de section, donne des informations sur la vie de l’Amicale.
    Nous marchons ensuite dans un bois avant d’atteindre des étendues d’ajoncs en fleurs à ne pas confondre avec les genets qui eux sont prêts à fleurir. Petite leçon de botanique donnée par Dominique : il y a ceux qui piquent et ceux qui ne piquent pas.

    Nous nous arrêtons pour échanger avec des ouvriers qui attachent la vigne de façon traditionnelle avec des vîmes. Ils travaillent sur une parcelle du château Palmer, château qui produit du vin bio. Nous ramassons des chutes de vîmes pour faire des boutures de saule. « Facile » dit Dominique.
    Nous arrivons au château Brane-Cantenac en même temps que la pluie. Le temps de sortir les capes et d’ouvrir les parapluies, tout en contournant la propriété, que la pluie a déjà cessé.

    Au loin nous apercevons le pylône à tourterelles. La fin de la boucle est proche.
    Merci Gérard et Myriam.

     

  • Lundi 25 mars : chemin de St Jacques, 24 randonneurs, 12,3 km
    Premier jour du printemps.
    Croyant son calendrier, Jean-François a mis les vêtements de saison … et il a eu raison : temps printanier.
    Nous partons à la suite de Marcel, capitaine de route, direction château Dillon. Nous longeons les murs du château Breuillan avant un arrêt obligatoire pour admirer son portail d’entrée de style troubadour, d’après le Centre Historique Blanquefortais.

    Nous rejoignons Tanaïs et le centre équestre où nous trouvons la première balise du chemin de Saint Jacques de Compostelle.  Nous suivons les 3 pelerinos de tête vers le nord mais Compostelle est à l’opposé !
    A l’arrêt suivant, Denis, styliste dans l’âme, nous présente sa collection printemps-été 2019 : le gilet jaune préventif, spécial randonneur de l’ALB. Félicitations.
    Marie-Hélène profite de la pause pour adapter sa tenue à la température, puis sur la remarque de Dame Saint Eloi, remet son tee-shirt à l’endroit.
    Nous reprenons notre chemin. Pas le moindre pèlerin en vue, mais comme souvent des chevaux et la rencontre d’un futur propriétaire d’une future chasse privée. A suivre.

    Nous quittons la forêt pour le lotissement du Lac au Pian dont les clôtures sont appréciées pour faire un petit arrêt. Par contre, dur, dur quand il faut lever la jambe pour les enjamber.
    Ce ne sont pas les mêmes muscles qui travaillent !
    Et puis, nous avons quelques kilomètres dans les mollets !

    Arrivée à Caychac. Aux petits soins des adhérents, Martine anime une séance d’étirements.

     

 

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