En ce 23 février, après environ 30 jours de pluie successifs et avoir essuyé 2 tempêtes, nous étions 31 randonneurs ravis de revoir le soleil, le ciel bleu et une chaleur bien agréable. Se retrouver ensemble a été une réelle joie pour tous.
Après un rendez-vous au lavoir de Caychac, nous sommes partis pour rejoindre le parking de la Forêt du Bourgailh à Pessac.
Nous nous sommes dirigés vers le Bassin de Cap de Bos, magnifique sous le soleil avec les arbres se reflétant dans l’eau calme et sereine.
Nous apercevons des gallinules poules-d ‘eau reconnaissables à leur bec rouge à pointe jaune, des canards colvert barbotant allègrement en groupe ainsi qu’une statue stylisée d’une tête de canard taillée dans le tronc d’un arbre tombé lors de la dernière tempête.
Nous pouvons observer le réveil de la nature à travers les premières pousses, les premières fleurs.
Et soudain, nous débouchons sur une placette où la tempête et le vent ont déposé des coquillages gigantesques. Rien à voir avec un film fantastique mais un clin d’œil à des fossiles vieux de 18 millions d’années et découverts sur le site il y a une quinzaine d’années.
Puis nous empruntons un pont enjambant le ruisseau Le Peugue, affluent de la Garonne afin de contourner l’étang du Bois des Sources du Peugue.
Nous observons des sculptures de bois représentant un champignon et un hibou. Très chouette !
Premier arrêt pour un repos et s’hydrater un peu. Photo de groupe avant de repartir.
Chemin faisant, nous arrivons dans une clairière avec une table de piquenique. Nous faisons halte pour un goûter réparateur. Joëlle nous propose un gâteau, Daniel nous tend de délicieux biscuits et Bernard-Marie sort dattes, abricots secs et pruneaux.
Nous repartons et longeons l’étang du Bois des Sources du Peugue. De nouveau, magnifiques paysages de bord d’eau avec reflets, canards, petits ponts de bois. Petite halte, grands sourires le temps d’une nouvelle photo de groupe.
Nous levons les yeux et ô rage, ô désespoir, un avion a encore raté son rendez-vous avec la lune !
Mais attention, au sol, des arbres tombés nous obligent à quelques acrobaties.
Nous trouvons ensuite une hutte faite de branches, érigée comme un bûcher pour bruler le bonhomme carnaval. Puis un tronc d’arbre sur lequel des vesses de loup ont poussé en quinconce comme des marches d’escalier.
Et déjà nous sommes de retour à notre point de départ après une randonnée d’environ 10 Kms.
A qu’il fait bon être dans la nature avec des conditions climatiques dignes du Printemps et si joliment et gentiment entourés !

MONJARET says:
Sortie très agréable sous un beau soleil qui a fait du bien à tout le monde